Projet de Loi pour une « École de la Confiance »

Mardi 19 février 2019.

L’Assemblée Nationale a adopté en première lecture le projet de loi « pour une École de la confiance ».

C’est une nouvelle étape pour atteindre l’objectif du gouvernement et de la majorité : donner à tous les mêmes chances de réussir en luttant contre les inégalités de  destin  dès  le  plus  jeune  âge.  

  • Permettre la réussite de chaque enfant en luttant contre les inégalités :

L’abaissement à 3 ans de l’âge d’instruction obligatoire est une mesure de justice sociale, pour que chaque enfant ait les mêmes chances de réussir, dès la maternelle. Cet engagement du président de la République concerne 26 000 enfants, notamment des quartiers défavorisés. Pour porter cette ambition, l’État attribuera à chaque commune les ressources correspondant à l’augmentation des dépenses obligatoires engagées.

  • Favoriser les expérimentations pour permettre aux établissements de mieux s’adapter aux réalités de leur territoire :

Le projet de loi entend faciliter les expérimentations pédagogiques pour les écoles publiques et privées sous contrat, afin qu’elles puissent s’adapter aux réalités de leurs territoires, et essayer de nouvelles méthodes.

  • Un nouveau Conseil d’évaluation de l’école pour mieux accompagner les enseignants dans leur mission :

Un Conseil d’évaluation de l’Ecole (CEE) remplacera l’actuel Conseil national d’évaluation du système scolaire (CNESCO) afin de mettre en place un cadre commun national pour l’évaluation de l’ensemble du système éducatif.

  • L’école de la confiance ne se fera pas sans une refonte de la formation des enseignants. Moins inégale, plus accessible et adaptée aux réalités de terrain vécues par les enseignants :

Ce projet de loi donne la possibilité aux professeurs de bénéficier d’une formation de qualité égale sur l’ensemble des territoires, en remplaçant les actuelles Écoles Supérieures du Professorat et de l’Éducation (ESPE) par des Instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation (INSPE), davantage ancrés dans l’enseignement supérieur. La réforme prévoit également de faciliter l’accès à des fonctions d’enseignement au personnel éducatif préparant ces concours.

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